Ligue 1, Lyon termine à la troisième place, tous les résultats :

dimanche 29 mai 2011

L'Olympique Lyonnais a fait la bonne opération de la 39ème journée de ligue 1 en confirmant sa troisième place et en s'assurant une place en barrages pour la Ligue des Champions 2011. 
 Voici l'ensemble des résultats de ce dimanche qui a vu le Paris St-Germain faire match nul à St-Etienne et  Lyon renvoyer Monaco en deuxième division ; Au terme de cette journée, le classement général est consolidé : 1er Lille (76) 2ème Marseille (68) 3ème Lyon(64) 4ème PSG (60)5ème Sochaux (58) 6ème Rennes (56)7ème Bordeaux (51)... Pour la région Rhône-Alpes, St-Etienne est 10ème avec 49 points... En bas de classement, Monaco, Lens et Arles-Avignon sont relégués...

Tous les résultats de la 39ème journée :
Arles Avignon / Sochaux 1-3 ; Bordeaux / Montpellier 2-0 ; Brest / Toulouse 0-2 ; Caen / Marseille 2-2 ; Lille / Renne 3-2 ; Lorient / Auxerre 1-2 ; Monaco / Lyon 0-2 ; Nancy / Lens 4-0 ; PSG / St-Etienne 1-1 ; Valenciennes / Nice 2-1


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OL Postdam 2/0 : les filles entrent dans l'Histoire !

vendredi 27 mai 2011

L'OL Féminin a pris sa revanche sur la finale de Ligue des Champions perdue la saison dernière, au détriment des mêmes allemandes du FC Turbine Postdam, en s'imposant cette fois 2 à 0 à Londres. Au cours d'un match intense de bout en bout, plein de suspens et ponctué par une envie débordante de la part des 22 joueuses, les filles Patrice Lair ont incrite l'OL au Panthéon des (trop rares) clubs français vainqueurs d'une Coupe d'Europe. Elles ponctuent une saison exceptionnelle avec brio.

Elles n'étaient pas spécialement stressées ou anxieuses, les lyonnaises, avant le match. Pas prétentieuses non plus, loin de là, simplement sures de leurs forces et de leur potentiel. Après avoir inexplicablement perdu la finale la saison passée, aux tirs aux buts, les filles de Patrice Lair étaient bien décidées cette fois à ne pas rater ce rendez-vous capital pour le club... et l'avaient préparé de la meilleure des façons, en alignant 21 victoires en autant de match en Championnat de France Féminin. Impressionnant.

Les allemandes ont laissé passer leurs chances
Ce sont les allemandes de Postdam qui entraient de la meilleure des façons dans ce match. Bien que d'une moyenne d'age très jeune, les Championnes d'Europe en titre avaient pour elles une expérience hors du commun, laquelle leur permettait d'entamer cette finale de belle manière : Kerschowski obligeait Bouhaddi, la gardienne olympienne, à détourner sa puissante frappe en corner dès la cinquième minute de jeu. Cette même Bouhaddi détournait une nouvelle fois une frappe de Mittag (10'), signalée après coup hors-jeu... sans réellement l'être.

Les filles de Patrice Lair commençaient alors à se libérer dans cette finale et à prendre le jeu à leur compte. Louisa Nécib touchait le poteau de Postdam sur un corner rentrant (12'), tandis que Lotta Schelin, en grande forme, frappait à côté des cages de Sarholz, la gardienne allemande (16', 20'). La portière de Postdam avait même des difficultés à repousser la lourde frappe d'une Camille Abily des grands soirs. C'est après ces tentatives vaines rhodaniennes qu'allait surgir la jeune Wendie Renard.

Sur un corner de la droite tiré par Sonia Bompastor, le ballon, remisé de la tête par Henry sur Lotta Schelin, terminait sa course près des pieds de Wendie Renard, qui n'avait plus qu'à pousser la balle dans les buts vides (1-0, 27'). L'OL ouvrait le score et accentuait sa domination technique sur le jeu, face à des allemandes très impressionnantes physiquement.

Lara Dickenmann scelle de façon extraordinaire le sort de Postdam
Le début de deuxième mi-temps était la copie conforme du début de match. L'avantage était aux allemandes, qui ne parvenaient pas à concrétiser leur domination, malgré des occasions et des situations en or. La tête de Kerschowski échouait à quelques centimètres de la lucarne de Bouhaddi (46'), tandis que l'incroyable Bajramaj, excellente tout au long de la compétition européenne, ne profitait pas d'un centre parfait à son intention. Même constat pour Mittag qui manquait l'immanquable, seule à cinq mètres des cages et qui n'arrivait pas à frapper dans le ballon. Les allemandes, bien qu'ayant pris le dessus sur des rhodaniennes un peu effacées, ne parvenaient pas à revenir dans la partie. Et cette fébrilité devant les buts lyonnais allait leur coûter un doublé européen.

Car sans réellement dominer la partie, du moins en nombre d'occasions franches, les lyonnaises allaient se montrer efficaces. Lotta Schelin manquait le 2 à 0 face à la gardienne de Postdam, mais sa coéquipière Lara Dickenmann rattrapait ce manque d'efficacité de très belle manière.

Sur un centre côté droit d'Eugénie Le Sommer, la suisse contrôlait du pied droit et enchaînait dans la foulée une splendide frappe croisée du gauche qui terminait sa course en pleine lucarne de Sarholz (2-0, 85'). Le match était plié et l'on entendait des chants à la gloire du club et des joueuses olympiennes venant des tribunes. L'ambiance était à la fête.

Le début d'une longue nuit...
La fin du match libérait des joueuses, un coach, un staff et un Jean-Michel Aulas en pleine tension actuellement avec l'équipe "homme". Le président de l'OL avait bien entendu fait le déplacement à Londres, tout comme Chantal Jouanno, la Ministre des Sports. Le banc de l'OL explosait et envahissait le terrain. Sourires, larmes de joies, cris de plaisir, le bonheur était au rendez-vous, après 90 minutes d'effort physique et mental de grande intensité. Michel Platini remettait à chaque joueuse et chaque membre du staff une petite médaille dorée, mais c'est surtout la remise de la Coupe dans les mains de la capitaine Sonia Bompastor qui allait donner à la soirée son caractère sacré. Les lyonnaises prenaient une photo de groupe sous une pluie de confettis rouges et bleus, tandis que la musique de Queen "We are the Champions" retentissait dans l'enceinte londonienne.

Les joueuses ont repris l'avion aux alentours de deux heures du matin et étaient attendues à l'aéroport de Bron par des supporters festifs aux alentours des trois heures et demi.

Après un échec douloureux en 2010, les féminines de l'OL ont su digérer la déception, se remotiver et repartir de l'avant afin de réaliser un exercice 2011 extraordinaire. Plus que jamais, les hommes de l'OL seraient bien avisés de suivre cet exemple de courage et de remise en question, nécessaire. Après tout, c'est ça qui caractérise les vrai(e)s champion(ne)s...


Mikhaël Defoly
FootbOL -
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Run In Lyon 2011, les inscriptions sont ouvertes !

jeudi 26 mai 2011

run in lyon
L'association Oxygène organise pour la deuxième année consécutive le Run In Lyon qui aura lieu le 2 octobre 2011. Tous les fondus de course à pied ont donc rendez-vous le 2 octobre 2011 place Bellecour pour le départ de cet évènement sportif.
Le Run In Lyon regroupe plusieurs courses : le marathon, le semi marathon, le 10 km mais aussi le challenge Alptis des entreprises ! Le Run in Lyon est une expérience sportive et magique, elle permet de se dépasser dans un cadre exceptionnel et une ambiance unique.
Les coureurs pourront ainsi découvrir Lyon sous un autre angle grâce à des parcours privilégiant le centre ville et le Parc de la Tête d'Or. Afin d'améliorer le confort des coureurs nous avons mis en place des SAS de départ attribués aux courreurs selon leur allure. Le marathon, le semi-marathon et le 10 km sont chacun labellisés FFA.
Cette journée est placée sous le signe de la convivialité, de la bonne humeur et du sport. Les organisateurs espèrent atteindre un nouveau record avec un taux de participation dépassant les 11 000 coureurs de 2010...
Pour s'inscrire, rendez-vous sur le site internet  www.runinlyon.com ou par courrier grâce aux bulletins d'inscriptions téléchargeables sur ce même site.

G.R.
(redaction@LYon-Sports.fr)

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Brest / Lyon pour la 36 ème journée de Ligue 1

lundi 16 mai 2011

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A l'heure où les premiers joueurs commencent à sortir de leurs réserves quant à la saison prochaine (Bastos), l'OL a encore trois matchs à disputer avant la fin de saison : deux déplacements à Brest et Monaco, et la réception de Caen. Trois adversaires de seconde zone, mais qui effraient un groupe lyonnais en totale perdition du côté d'Auxerre mercredi dernier (lourde défaite 4-0), et parti en stage à Dinard (Bretagne) pour se ressourcer. Face à Brest, ce soir, il sera donc impératif de l'emporter, d'autant que Paris, défait samedi soir en finale de Coupe de France par Lille (1-0 pour les nordistes), voudra sauver sa saison en allant chercher la troisième place qualificative pour la Ligue des Champions.

De son côté, le Stade Brestois n'a plus grand chose à jouer, si ce n'est de se placer de la meilleure des façons pour engranger le plus d'argent possible (chaque place atteinte en fin de saison rapporte une certaine somme aux clubs professionnels). Défaits à Marseille la semaine dernière (0-3), les hommes d'Alex Dupont n'ont plus à craindre la relégation et joueront donc libérés pour faire douter l'équipe lyonnaise.

Le groupe de Claude Puel : 21 joueurs.
Lloris, Vercoutre, Gorgelin, Réveillère, Gassama, Kolodziejczak, Cissokho, Cris, Diakhaté, Toulalan, Gonalons, Källström, Delgado, Ederson, Grenier, Pied, Bastos, Pjanic, Lacazette, Briand, Gomis

Claude Puel enregistre les retours de Cissokho, Toulalan, Källström et Ederson. En revanche, Gourcuff et Lisandro, en soins, sont restés à Tola Vologe, tout comme Lovren, suspendu après son expulsion à Auxerre.

Mikhaël Defoly

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Auxerre Lyon 4/0, l'OL ne sait plus gagner à l'extérieur !

samedi 14 mai 2011

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En pleine tourmente après la défaite de son équipe mercredi dernier du côté d'Auxerre (0-4), Claude Puel tente d'expliquer les raisons des difficultés lyonnaises à l'extérieur.
Ce sont les matchs à l'extérieur qui faisaient de l'OL un Champion incontesté entre 2001 et 2008. Seulement, depuis trois saisons, Lyon ne sait plus vraiment comment évoluer sur les terres de ses adversaires. Dernières illustrations en date ? Les matchs catastrophes à Toulouse (défaite 2-0) et Auxerre (défaite 4-0).

« Ce qui est sûr, c’est qu’on est fautif sur les matches de Toulouse et Auxerre. Le fait est qu’à l’extérieur, on ne réussit pas en ce moment, alors qu’on a nos repères, notre public à domicile » admet Claude Puel, qui ne peut contester une statistique effarante pour un club qui ambitionnait de redevenir Champion de France : cette saison, l'OL, s'il est la première équipe à domicile du championnat, est seulement la huitième formation à l'extérieur (avec sept défaites à la clé).

Un constat que le coach rhodanien tente d'expliquer par un contexte pas vraiment favorable au groupe lyonnais.
« On a fait preuve de nervosité, on se fragilise, on est dans une situation tendue, mais il faut juguler tout cela et garder de la lucidité. On a montré quelque chose contre Marseille quand même. On est capable de rééditer ce type de performance à Brest. Je le répète, on a notre destin en mains, même si notre équipe est un peu cyclique ».

Les Gones ont leur destin entre leurs mains pour garder cette troisième place, qualificative pour le tour préliminaire de la prochaine Ligue des Champions. Mais pour le titre, qui était le principal objectif du club, c'est raté. Lyon va donc enchaîner une troisième saison blanche, et il apparait difficile de mettre cette absence de résultat uniquement sur le compte de la pression environnante à l'OL...

Mikhaël Defoly
- FutbOL -

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OL / Marseille : Lyon n'est pas mort ce soir ! (34ème journée de Ligue 1)

lundi 9 mai 2011

Mikhaël Defoly
Au terme d'un match d'une grande intensité nerveuse et physique, l'Olympique Lyonnais a pris le meilleur sur l'OM à Gerland, en s'imposant dans les dernières minutes du match (3-2). Sans développer un jeu extraordinaire, les Gones ont eu l'orgueil nécessaire pour inscrire un troisième but plein de sens après une égalisation douloureuse. L'OL avec 59 points, reste troisième, à trois points de l'OM et sept de Lille.

Il y avait honnêtement des raisons d'appréhender cet Olympico du côté de Lyon, quatrième au coup d'envoi. Déjà, les Gones, dans un collectif inexpérimenté et en rôdage (absences de Toulalan, Cissokho, Bastos, Ederson et Gourcuff), accueillaient la meilleure équipe de l'hexagone à l'extérieur, laquelle restait sur cinq victoires de rang hors de ses bases. Et puis il y avait cette statistique : l'OM invaincu à Gerland depuis 2006. Alors certes, entre une équipe lyonnaise désolidarisée et au fond du trou à Toulouse, la semaine dernière (défaite 2-0), et une formation marseillaise soudée qui produit du jeu sous l'impulsion des frères Ayew, en forme, l'appréhension était fondée.

La main invisible d'Ayew
Le début de rencontre commençait idéalement pour l'OL, avec un stade comble, des supporters derrière leurs joueurs et un Delgado qui, dès la quatrième minute de jeu, décrochait une énorme frappe des vingt mètres que Mandanda déviait en corner. Pourtant, au fil des minutes, c'est l'OM qui allait prendre l'ascendant, doucement, calmement, et imposer son jeu. L'OL tentait de répondre à la domination Phocéenne par une agressivité de tout les instants, mais cela n'empêchait pas l'ancien lyonnais Loïc Rémy, revenchard, de tromper Lloris après une remise de la poitrine d'Ayew (11'). Un but dès le premier quart d'heure, étonnamment refusé par l'arbitre M. Lannoy, qui pensait qu'Ayew avait dévié le ballon de la main. Lyon s'en sortait donc bien avec ce 0-0 au tableau d'affichage.

Les Gones étaient même tout prêt d'inscrire un but par Pjanic (16'), lequel manquait le cadre après un relais de Gomis sur un excellent déboulé côté gauche de Delgado. L'OL montrait de l'envie mais peu d'efficacité face au but, et s'exposait à la réussite sudiste. Malgré cela, à l'image de la décision arbitrale contestable de M. Lannoy sur le but refusé de Rémy, la réussite était plutôt lyonnaise en première mi-temps. En atteste le tacle de Diawara sur Lisandro Lopez, dans la surface de réparation, et le penalty sifflé en faveur des locaux et transformé par l'argentin lui-même (1-0, 25').

Lloris impérial, Delgado génial
Le match gagnait en intensité avec cette ouverture du score, car l'OM se voyait alors dans l'obligation de marquer à deux reprises au minimum pour garder le titre à portée de crampons. Les hommes de Didier Deschamps musclaient leur jeu, et les individualités techniques marseillaises régalaient le public rhodanien, à l'image de la sublime frappe aérienne de Valbuena, bien repoussée par Lloris (35'), ou de celle d'André Ayew après un mouvement à trois, là encore détournée par le gardien International (42'). L'OL repartait aux vestiaires avec un petit avantage au score, pas forcément mérité.

Au retour des vestiaires, et après une bonne soufflante de Didier Deschamps, les joueurs de l'OM commençaient fort en jouant sur la corde sensible des lyonnais : les coups de pied arrêtés. Sur l'un d'eux, Cheyrou effleurait le ballon, seul face aux buts (54'), et sur l'action suivante c'est Taïwo qui allait mettre Lloris à contribution, en lui frappant puissamment sur le tibia dans un angle fermé (55'). Hugo Lloris faisait jusque-là un sans faute, rassurant après ses prestations moyennes à Toulouse et Nice.

Les marseillais allaient apprendre à leurs dépends le fameux adage de football "Dominer n'est pas gagner". En effet, à peine le temps que M. Lannoy refuse un but de Jimmy Briand pour hors-jeu (68'), lequel semblait parfaitement valable d'ailleurs, que Delgado partait à toute vitesse sur son côté gauche, éliminait Fanni d'un crochet intérieur avant de repiquer et de tromper Mandanda, impuissant (2-0, 69'). La messe semblait dite, le break était fait et Claude Puel exultait sur son banc. Seulement, avec cet OL-là, un match de football n'est jamais terminé. Et une nouvelle fois, les Gones allaient subir une période de déconcentration collective qu'ils allaient payer cash.

L'OL, aussi fébrile qu'à Nice
Ils nous avaient juré qu'on ne les y reprendraient plus, et pourtant, comme à Nice cette saison, les lyonnais n'ont pas su tenir leur double avantage. Très rapidement réduit par une réalisation de Lucho après une erreur naïve de Briand (2-1, 70'), tout Marseille se prenait à rêver d'un retour renversant, et il s'en fallait de peu que l'OM renverse totalement le match. D'abord sérieusement handicapée par le claquage de Lisandro, qui laissait sa place à Pied (la saison de l'argentin pourrait être terminée), l'équipe lyonnaise subissait les assauts marseillais sans trop réagir, ne se contentant que de repousser les montées phocéennes. Et à être trop sollicité, Lloris allait craquer.

Il repoussait d'abord d'une magnifique claquette la tête à bout portant d'un marseillais (78'), mais ne pouvait rien sur le corner suivant, propulsé du genou puis du visage par Loïc Rémy en pleine lucarne (2-2, 79'). Le match était totalement relancé, et l'OM semblait avoir la capacité de finir plus fort que l'OL, et d'arracher une victoire pour recoller au LOSC, leader du championnat. Marseille jetait donc toutes ses forces (et tout ses joueurs) dans la bataille ; une tactique dangereuse dont profitait l'OL pour évoluer en contre.

Cris, comme un symbole
Sur l'un d'eux, Cris profitait d'une remise involontaire de Diawara pour reprendre le ballon d'une frappe pure, venant se loger dans le petit filet de Mandanda (3-2, 84'). Décrié, critiqué ces derniers temps, mis de coté par Claude Puel, le brésilien obtenait sa revanche de la meilleure des manières : en offrant une victoire primordiale à son club et ses coéquipiers. Car cette victoire, en plus d'être très importante au niveau comptable (les trois points permettent de distancer le PSG, quatrième, et de revenir sur l'OM), est également primordiale d'un point de vue mental. La fin du match était sifflée et perçue comme un véritable soulagement côté rhodanien.

Les lyonnais ont enfin fait preuve de caractère face à un excellent adversaire, qui confirme sans mal son actuelle période faste. Les marseillais, forcément déçus, frustrés, ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes, malgré quelques errements au niveau arbitral : les boulevards laissés à l'excellent Delgado ne sont que de leur propre chef.

La nuit sera longue et douloureuse pour les phocéens, qui voient Lille et leur titre de Champion s'envoler. A l'inverse, la nuit sera belle pour l'OL qui, enfin, est parvenu à s'approcher des étoiles...


Mikhaël Defoly

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Lyon Marseille, Malheur au vaincu !

dimanche 8 mai 2011

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C'est véritablement LE choc de ce championnat de France, aussi tendu qu'un OM/PSG, aussi chaud qu'un OL/ASSE, pourtant ce n'est ni un classico ni un derby : non, c'est l'Olympico !

Du côté de l'OL, meilleure équipe à domicile (une seule défaite à Gerland cette saison, contre Saint-Etienne (1-0)), voilà une rencontre aussi importante sur le plan comptable que sur le plan mental. En effet, après la débâcle collective à Toulouse la semaine dernière (défaite 2-0), les Gones doivent se relancer à tout prix, rebondir, mais ils ont aussi la possibilité, en cas de victoire, de revenir à trois petits points de l'OM et de distancer le PSG ! Une victoire ce soir, sans Toulalan, Ederson, Cissokho, Bastos et Gourcuff, permettrait aux Gones de continuer à rêver à la Ligue des Champions. Mais pour cela, il va falloir retrouver du caractère, de la fierté, de l'orgueil. Les lyonnais devront avoir les nerfs solides et faire preuve de cohésion et d'un esprit d'équipe. Ce sont les ingrédients nécessaires pour terminer sur l'une des trois places du podium, un podium que les lyonnais n'ont plus quitté depuis 1998.

Du côté de l'OM, meilleure équipe à l'extérieur du championnat (l'OM reste sur une série de cinq victoires consévutives et de huit matchs sans défaite hors de ses bases) et qui n'a plus perdu à Lyon depuis quatre saisons, le titre est plus que jamais en ligne de mire, et la victoire de Lille, hier, pousse les marseillais à la gagne obligatoire, ce soir, à Gerland. Les joueurs de Claude Puel sont prévenus : ceux de Didier Deschamps viennent à Gerland pour les trois points, et rien d'autre. Sans Kaboré et MBia, certes, mais avec l'une des meilleures défenses de l'hexagone (l'OM n'a encaissé que 13 buts lors de ses 16 déplacements cette saison), le club Phocéen affiche, contrairement à l'OL, une réelle cohésion de groupe et un esprit d'équipe irréprochable. De quoi faire la différence ?


Mikhaël Defoly
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Jean Michel Aulas victime d'un malaise le 1er mai

dimanche 1 mai 2011

AulasSelon les informations de L'Equipe TV, le président de l'Olympique Lyonnais Jean-Michel Aulas aurait été victime d'un malaise après le match perdu par Lyon à Toulouse (0-2) le dimanche 1er mai 2011.
" Le président du TFC, Olivier Sadran, a passé de longues minutes dans le vestiaire de l'OL pour prendre des nouvelles de son homologue qui a quitté le Stadium en compagnie de Bernard Lacombe après avoir repris ses esprits", retransmet l'Equipe.fr sur son site internet.

G.R


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