OL / St-Etienne, Lyon serein avant le 2nd derby de la semaine.

vendredi 28 octobre 2011

L’Olympique Lyonnais a évité une catastrophe sportive, mercredi soir, en prenant le meilleur sur l’AS Saint-Étienne. Car après deux défaites consécutives, l’une en Ligue des Champions à Madrid (0-4), et l’autre à Lille en championnat (1-3), il fallait à tout prix rebondir et éviter une nouvelle déconvenue face au meilleur ennemi Vert.

Sans réelles difficultés, bien qu’un peu malmenés en début de rencontre sur des frappes de Kitambala et de Guilavogui, les joueurs rhodaniens ont fait la différence juste avant la mi-temps par Jimmy Briand à la retombée d’un coup-franc de Källström (1-0, 40’), avant que Bastos n’assomme les Stéphanois grâce à un penalty obtenu par Lacazette (2-0, 67’). Le jeune attaquant a par ailleurs réalisé l’un de ses tout meilleurs matchs au plus haut niveau : rapide, vif, percutant et inspiré ; seule la réussite (49’, 64’) a fuit le Gone.


Lyon - Lille en quarts
Les locaux ont tout de même offert à leurs spectateurs dix dernières minutes de folie et d’espérance, après qu’Aubameyang a trompé Vercoutre sur un centre fort de Sako (2-1, 82’). Auparavant, c’est Gradel qui s’était rapproché des cages de Rémi Vercoutre, touchant le montant gauche du portier olympien sur une frappe limpide de l’extérieur de la surface de réparation (77’). Mais la réduction du score, si elle donnait de l’espoir au public stéphanois, n’inquiétait pas outre mesure des Lyonnais tout en maîtrise. C’est alors l’expérience des cadres (Briand, Källström, Bastos) qui a fait la différence sur cette fin de match, grâce à une gestion parfaite du ballon et du temps.

La rencontre a toutefois été entachée de jets de projectiles et de pétards à l’heure de jeu. L’arrêt du match pendant quelques minutes n’aura cependant pas déconcentré des Rhodaniens sérieux, motivés et appliqués, qui sont rentrés à Lyon dans la nuit. Les hommes de Jean-Michel Aulas savent néanmoins que seul 50% du travail a été fait ce soir-là. En effet, les Gones retrouveront les Verts samedi 29 octobre, à Gerland cette fois, pour le compte de la 12ème journée de Ligue 1.

Avec cette victoire méritée, l’Olympique Lyonnais se qualifie donc pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue. Le tirage au sort, effectué dans la soirée par un dispositif novateur (c’est une machine de la française des jeux qui a attribué les confrontations des quarts de finale), a désigné Lille comme prochain adversaire de l’OL, à Gerland. Le match devrait avoir lieu le 10 ou 11 janvier prochain.
Mikhaël Defoly
- FootbOL-
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Derby Lyon / Saint-Etienne pour les 8èmes de finale de Coupe de la Ligue

mardi 25 octobre 2011

Après deux lourdes défaites consécutives, à Madrid (0-4) puis à Lille (1-3), l'Olympique Lyonnais doit se ressaisir au plus vite. Il aura une chance de se rattraper dans un derby lourd de conséquences, en huitième de finale de Coupe de la Ligue.
L'affiche de ces 8èmes de finale est sans conteste le premier derby rhodanien de la saison, entre deux équipes à la forme paradoxale : Saint-Étienne a gagné ses deux derniers matchs, tandis que l'OL s'est incliné lors de ses deux dernières rencontres (encaissant notamment sept buts).

Bien évidemment, Lyon aura à cœur de se racheter auprès de ses supporters, dans un derby qui s'annonce plus que prometteur. Garde devrait faire tourner son effectif pour apporter du sang neuf et une nouvelle fraîcheur, avec les titularisations de Cris, Ederson (à la place de Gourcuff), Dabo (afin de faire souffler Réveillère) et d'un jeune attaquant (Lacazette et Belfodil sont en ballotage, pour suppléer Bafétimbi Gomis). Lyon aura néamoins une absence de poids, avec le non-rétablissement du buteur vedette de la capitale des Gaules, Lisandro Lopez, qui est encore et toujours en délicatesse avec sa cheville.

Voilà un match beaucoup plus important qu'il n'y paraît. En plus du contexte assez "chaud" du derby (rappelez-vous des incidents lors de la saison 2010/2011, où l'OL avait perdu le 100ème derby à Gerland. Jean-Michel Aulas s'était alors mué en grand orateur, rassemblant et calmant la colère des supporters lyonnais lors d'une envolée lyrique improvisée qui est restée dans les mémoires), ce match fait office de "tournant" dans ce mois d'octobre. En effet, une victoire permettrait aux hommes du président Aulas de repartir sur des bonnes bases pour accueillir... Saint-Étienne, samedi prochain, pour le compte de la 12ème journée de Ligue 1. Néanmoins, une nouvelle défaite marquerait le début d'une période de doute.
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LDC : retour sur Réal-OL (4-0) : Lyon n'y a pas cru

lundi 24 octobre 2011

Dans une rencontre à sens unique, l’Olympique Lyonnais a encaissé à Madrid la plus lourde défaite de son histoire en Ligue des Champions (4-0). Au-delà du rapport de force inégal, c’est surtout la manière qui n’a pas convaincu à Santiago Bernabeu : les lyonnais n’ont pas joué.

Alors d’accord, avouons-le, peu de monde imaginait l’Olympique Lyonnais faire un résultat contre Madrid, qui plus est sur l’hostile terre espagnole. Mais parmi les plus sceptiques, le scénario de la claque qu’ont reçu les lyonnais hier soir n’était pas non plus prioritaire. On s’attendait à des lyonnais combattifs, à des lyonnais orgueilleux, à des lyonnais plein d’envie ; on aura eu droit à un groupe de joueurs qui avait abdiqué avant même le début du match. Car oui, les Gones sont apparus résignés à Madrid, comme si l’exploit, ou tout du moins la moindre résistance, était d’avance inenvisageable.

Benzema, encore
Le premier quart d’heure était équilibré, entre deux formations en rôdage.
Mais si les lyonnais respectaient religieusement le positionnement défensif orchestré par Rémi Garde, les madrilènes, eux, se mettaient simplement en jambe dans cette partie. Briand, sur un centre de Bastos, manquait de peu le cadre, et l’occasion de donner un tout autre scénario à ce match (8′). Car c’est bien Madrid qui allait ouvrir le score, comme la saison dernière, par l’ancien lyonnais Karim Benzema, à la réception d’un corner côté droit d’Ozil (1-0, 19′). Le match était lancé, et la réaction lyonnaise tardait à venir. D’ailleurs, elle ne viendra jamais. Dépassés, entre une défense trop souvent prise de vitesse, un milieu en manque de technique et de liant et une attaque trop peu fournie en ballons, les joueurs de l’OL subissait le jeu des locaux.
A tel point que Benzema, dont le deuxième but était refusé pour un jeu trop rapide, sans l’accord au sifflet de l’arbitre (39′), offrait le deuxième but madrilène sur un plateau à Khédira dès la reprise de la seconde période (2-0, 47′). Lyon n’espérait déjà plus rien dans cette partie, et allait, comme beaucoup d’équipes de Liga, devoir « limiter la casse » durant une quarantaine de minutes.



Comme face à Pastore à Paris, Lloris peu en réussite
Les partenaires de Lisandro, encore blessé, ne tenaient que huit minutes supplémentaires face à la furia espagnole. Ozil, parfaitement décallé, centrait fort en direction de Lloris, qui, malheureux, détournait le ballon dans ses propres cages (3-0, 55′). Victime d’une faute de main, le gardien rhodanien, tout juste remis d’une gastro-entérite, faisait son retour dans le groupe (Vercoutre ayant bien assuré l’intérim contre Nancy le week-end dernier). Il n’aura pas franchement fait état de son talent à l’échelle mondiale.

Et les Madrilènes, comme pour honorer et respecter un peu plus leurs victimes du soir, continuaient à attaquer à tout va. Ainsi, Cristiano Ronaldo y allait de sa petite réalisation personnelle d’une frappe puissante (70′), mais l’arbitre turc M. Cakir annulait le but, signifiant une position de hors-jeu de Kaka, lequel avait involontairement dévié la frappe du portugais. Les lyonnais, vraiment ailleurs, rendaient sans cesse la balle aux Merengue qui n’en demandaient pas tant. Et Sergio Ramos, sur un corner de Kaka, corsait un peu plus l’addition d’une reprise du gauche dans le petit filet opposé de Lloris, impuissant, une fois de plus (4-0, 81′).

Réveillère : « On a explosé »
« A force d’avoir beaucoup de ballons, ils ont su faire la différence, expliquait le capitaine Anthony Réveillère à la fin du match. Au fil des minutes, notre bloc s’est desserré et face à une équipe comme cela, ça ne pardonne pas et on a explosé. L’objectif reste cette deuxième place du groupe, mais surtout faire plaisir à notre public, à Gerland, au retour face au Real ».
Une deuxième place du groupe qualificatif mise dorénavant en danger, car dans le même groupe que la déroute rhodanienne, les hollandais de l’Ajax se sont imposés (2-0) face au Dynamo Zagreb. Ils reviennent donc a égalité de points avec l’OL (4 points chacun) et pourraient poser des problèmes aux lyonnais, en atteste le match nul des Gones à Amsterdam (0-0) mi-septembre. Une fois de plus, il faudra batailler ferme pour atteindre le cap des 8èmes de finale, à commencer par un match retour compliqué des Madrilènes, à Gerland, d’ici une quinzaine de jours. Un match que les lyonnais devront jouer, cette-fois, s’ils veulent engranger quelque chose. Mais ce sera, à coup sur, dans la difficulté.

Une façon comme une autre de constater que l’OL est bel et bien rentré dans le rang.

Mikhaël Defoly
-FutbOL-
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Lille / Olympique Lyonnais (3-1) : L'OL s'écroule dans le Nord

L'Olympique Lyonnais espérait rebondir à Lille après la claque reçue en milieu de semaine à Madrid (0-4) : il n'en fut rien. Dominés sur les phases de jeu arrêtés, les Gones repartent du Nord avec une deuxième défaite consécutive, et retombent à la cinquième place au classement général. Lille, lui, se fraye un chemin sur le podium de la L1 : les Dogues sont troisièmes.

Paris, Montpellier et Rennes vainqueurs de leurs adversaires respectifs, l'OL n'avait pas le droit à l'erreur, hier soir, s'il voulait confirmer ses ambitions nationales et rester sur le podium. Peine perdue. Car les hommes de Rémi Garde, s'ils se sont montrés un peu plus inspirés que contre les madrilènes mardi dernier, n'ont en revanche pas gommé leur fragilité défensive, de plus en plus criante. Avec trois buts encaissés sur trois phases de jeu différentes (suite à un corner, suite à un coup-franc et sur une contre-attaque), la défense de l'OL a montré ses limites à tout points de vue. Dans le repli et dans les airs, comme en un-contre-un, les lyonnais, à l'image de Lovren, n'ont pas été bons hier soir, et ont payé chèrement leur manque de combattivité.


Briand brillant, Gomis dévisse
On ne pouvait pourtant pas s'attendre à un tel résultat après l'entame de match des lyonnais. Biens en place, sérieux et motivés, les hommes de Rémi Garde repoussaient dans un premier temps les assauts lillois, avant de répondre avec talent par des actions offensives de grande classe. Illustration sur l'ouverture du score rhodanienne : Gourcuff a une touche de balle lançait Briand dans la profondeur, lequel éliminait son vis-à-vis côté droit et se présentait seul face à Landreau en angle fermé ; il trompait le gardien lillois d'une frappe plaçée entre ses jambes (1-0, 21'). Inspiré, le latéral inscrivait ici son premier but de la saison (hors matchs amicaux).

Bafé Gomis se créait l'occasion de doubler la mise dans la surface de réparation, après un bon lob de Bastos, mais la frappe du meilleur buteur lyonnais terminait sa course à côté du montant gauche de Landreau (33'). C'était incontestablement la balle de match, et, comme à Paris (0-2), Gomis manquait l'occasion de mettre son équipe sur de bons rails.

Car juste avant la mi-temps, le poison Moussa Sow remettait les deux formations à égalité sur corner, après une tête de Basa et une faute de main de Lloris (1-1, 45+1). Tout était à refaire pour des lyonnais frustrés, qui craquaient pour la troisième fois en trois rencontres face à l'attaquant lillois.

Basa - Cole bien entre eux...
Les Gones donnaient l'impression de vouloir remporter ce match et repartaient à l'attaque dès la reprise, mais ni Källström (47') ni Gourcuff (51') ne trompaient la vigilance de Landreau. Et à force de se découvrir, les rhodaniens se faisaient punir sur coup de pied arrêté. Un parfait coup-franc de l'ancien stéphanois Payet terminait sa course sur la tête de Basa, deviant le cuir victorieusement dans les filets d'un Lloris désemparé (1-2, 64').

Suivaient alors une série d'actions et d'occasions purements lilloises : Hazard, discret jusque-là, chauffait les gants de Lloris (68'), tandis que la balle, repoussée par Lloris des pieds de Béria à ceux de Sow, ne finissait pas dans les filets (71'). La domination était clairement lilloise dans cette deuxième période, eux qui avaient marqué avant ce match 78% de leurs buts en seconde mi-temps.

Les hommes du Président Seydoux, qui voulaient donner raison à leurs statistiques, enfonçaient le clou par leur super recrue surprise du dernier mercato : Joe Cole. L'anglais, passé par Chelsea, était à l'amorce d'une contre-attaque rondement menée par Moussa Sow, lequel centrait en fin de course devant les buts pour... Joe Cole, qui avait suivi l'action (1-3, 82'). Comme à Madrid, Lloris paraissait impuissant. Il ne pouvait pas plus sur les trois buts nordistes que sur les quatres réalisations madrilènes. Le réalisme, la réussite et le talent étaient lillois hier soir. Logique, donc, que la victoire leur ait été acquise.

Le double derby de la peur
Après deux déplacements consécutifs (et deux claques), l'Olympique Lyonnais s'apprête, fantaisie du calendrier, à effectuer un troisième déplacement en milieu de semaine, mais pas n'importe où : c'est chez le rival stéphanois que Lyon voudra sauver son honneur et montrer son orgueil. Les hommes du Président Aulas vont en effet disputer le 8ème de finale de Coupe de la Ligue dans un Chaudron chaud bouillant pour l'occasion, d'autant que l'on assistera trois jours plus tard à la revanche du duel, mais à Gerland et en Ligue 1, cette-fois.
Oui, c'est bien un double derby qui attend l'OL cette semaine. Et davantage encore que contre Caen (0-1), Paris (0-2), Madrid (0-4) ou Lille (1-3), les supporters attendent énormément de cette double confrontation. C'est sûr, s'ils ont grillé un joker hier soir, les Gones n'ont, cette semaine, plus le droit à l'erreur.

Mikhaël Defoly
-FutbOL-
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Jeu concours : Les 3 Vallées recherchent une famille pour lui apprendre à skier

dimanche 23 octobre 2011

trois+vallées
La station de  trois vallées en Savoie fait le pari cet hiver de transformer une famille de non skieurs (deux adultes et deux enfants) en véritables skieurs amateurs, en une seule saison !
L'idée est de montrer à ceux qui ont envie de skier mais qui n’osent pas, que le ski, c’est très facile… En invitant cette famille de débutants, les 3 Vallées veulent démontrer qu’on peut apprendre à skier facilement, en une saison, en découvrant toutes les stations du plus grand domaine skiable du monde.

Comment postuler ?
Sur candidature spontanée, les familles seront sélectionnées selon différents critères, par un jury composé de professionnels et de personnalités de la montagne, au cours d’un grand casting.

L’hébergement, les remontées mécaniques, le matériel, les cours de ski encadrés par des moniteurs des Ecoles du Ski Français, tout sera offert à la famille retenue durant la saison d’hiver 2011-2012 !
La famille doit être composée de 4 personnes, 2 parents et 2 enfants, si possible fille et garçon, si possible 1 enfant et 1 adolescent. La famille accepte de filmer sa progression, et de mettre ces images à la disposition des 3 VALLÉES, à l’issue de chacun des séjours pendant toute la durée de l’opération.
Informations et fiche d’inscription sur le site internet des 3 VALLÉES, rubrique EASY RIDER.

Envoi des candidatures à l’adresse easyrider@les3vallees.com -
Clôture des inscriptions lundi 7 novembre 2011
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OL / Real de Madrid : deux équipes bien préparées...

mardi 18 octobre 2011

OL
L’Olympique Lyonnais s'est imposé facilement (3-1) face à Nancy dans son dernier match de championnat avant la rencontre européenne de Madrid. Après les victoires contre Bordeaux (3-1) et Marseille (2-0), les lyonnais sont donc fin prêts pour affronter les espagnols. Ils se présentent avec une équipe régénérée suite aux nombreux retours de l'infirmerie (Lire ici  "Olympique lyonnais, l'infirmerie se vide").

Face à Nancy, les lyonnais se sont économisés
Avec les retours de Cris, Gourcuff et Ederson, mais sans Lloris qui devrait revenir mardi soir face au Real, les lyonnais ont tout de même fait une petite deuxième mi-temps, après avoir placé trois buts (dont un pénalty) entre la 25ème et la 32ème minute du match : des buts de Bastos (25'), Briand (27’) et Grenier (32’).
A noter la bonne prestation de Vercoutre, remplaçant de Lloris, qui a repoussé de nombreuses attaques de la lanterne rouge (et même un penalty à la 85ème minute) avant de concéder un but aux nancéens, sur un lob de Jo-Gook (88’).

A deux jours d'un match important, Remy Garde a donc sû économiser ses hommes. Ils se retrouveront mardi soir face à un Real lui aussi en bonne forme (il vient de battre Séville  4-1. Même si les madrilènes ont en mémoire l'os lyonnais face auquel ils se sont souvent heurté, ils débutent cette partie à domicile avec un avantage indéniable...
G.R.
(redaction@LYonenFrance.com)
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Football : OL, le club lyonnais renouvelle les contrats de ses cadres

samedi 8 octobre 2011

Signe d'un club qui a retrouvé de l'allant et une vision d'avenir, l'Olympique Lyonnais a multiplié les nouveaux contrats pour ses joueurs cadres ces derniers jours.
« L’Olympique Lyonnais est très heureux d’annoncer la prolongation du contrat de Maxime GONALONS jusqu’au 30 juin 2016, et (...) se réjouit de l’engagement sur le long terme de [celui-ci], dont les performances confirment l’efficacité de la formation lyonnaise ». C'est en ces mots que se terminait le dernier communiqué de presse de l'Olympique Lyonnais aujourd'hui : Maxime Gonalons, 22 ans, est dorénavant lié à l'OL jusqu'en juin 2016, soit deux années supplémentaires que son précédent contrat. On imagine bien volontiers une prolongation accompagnée d'une revalorisation salariale : un juste retour des choses lorsque l'on analyse les performances du Gone depuis le début de saison, en lieu et place de Jérémy Toulalan, aujourd'hui à Malaga.
« C'est bien, c'est une fierté pour moi, pour mes proches, pour mes agents, a d'ailleurs confirmé l'intéressé. J'ai été formé ici, cela fait onze ans que je suis ici. Cela montre que le club a confiance en moi ». Mais au-delà du symbole et de la confiance accordée à la jeune garde lyonnaise, le club de Jean-Michel Aulas propose depuis deux semaines une vision d'avenir et prend plaisir à se projetter dans les années qui viennent. En effet, Maxime Gonalons n'est pas le seul lyonnais a avoir été revalorisé contractuellement ces derniers jours.

Bastos, Lloris, Gonalons... et Koné ?
Le 3 octobre, précisément, c'est Hugo Lloris qui a paraphé son nouveau contrat, le liant à Lyon jusqu'en juin 2015. Et le 28 septembre, Michel Bastos était le premier joueur de la saison à ouvrir le bal des prolongations, lui aussi engagé jusqu'en juin 2015. « Agé de 28 ans, Michel BASTOS fait partie des cadres sur lesquels l’OL compte pour encadrer ses jeunes espoirs et prolonger la nouvelle dynamique sportive du club », annonçait d'ailleurs le communiqué.
Enfin, selon nos informations, la vaste opération de prolongation ne devrait pas s'arrêter en si bon chemin, puisque la toute dernière recrue Bakary Koné serait elle aussi déjà sur les rangs d'un engagement plus conséquent avec le club rhodanien.
Mikhaël Defoly
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Olympique Lyonnais, l'infirmerie se vide...

Après les prolongations de contrat de Bastos, Lloris et Gonalons enregistrées par l'OL ces derniers jours, une autre bonne nouvelle est venue gratifier l'effectif du club : Lisandro, Gourcuff, Cris, Ederson et Grenier sont tous sortis de l'infirmerie. De bon augure avant un mois d'octobre qui s'annonce chargé.

Pas de doute, les trêves internationales ont du bon, parfois. Côté lyonnais, en tout cas, on se réjouit que l'Equipe de France dispute deux nouveaux matchs qualificatifs de l'Euro 2012 (contre l'Albanie, remporté hier soir 3 buts à 0, et contre la Bosnie mardi prochain) : cette trêve a permis de reposer les organismes de certains joueurs, et d'enregistrer les retours complets de l'infirmerie. "Cris, Lisandro, Gourcuff, Ederson et Grenier sont espérés contre Nancy" déclarait en effet en milieu de semaine Rémi Garde, satisfait de la tournure et de la concordance des évènements.

Car le prochain match de l'OL, à Marcel Picot, sera le début d'une nouvelle série difficile à aborder, et les hommes de Jean-Michel Aulas auront besoin d'un effectif au complet et affûté pour donner forme à ses ambitions. Les Gones se rendront à Lille, Champion de France en titre, avant d'affronter le Réal Madrid (Ligue des Champions) et l'AS Saint-Etienne (Coupe de la Ligue et Ligue 1) à deux reprises chacuns.

Gourcuff, Ederson et Grenier vont installer une concurrence au milieu
"Yoann va travailler avec un programme un peu plus individualisé cette semaine. C'est plus long que ce que l'on aurait espéré, il a encore quelques douleurs résiduelles, des gênes postopératoires qu'il faut lever. On effectue un travail qui doit l'amener, je l'espère, la semaine prochaine dans le groupe", estimait l'entraîneur de l'OL à propos de Yoann Gourcuff, le meneur de jeu qui souffre de sa cheville depuis près de cinq mois, et opéré d'une arthroscopie fin juillet. L'ancien bordelais a été aperçu à vélo en compagnie de Cissokho, Briand, Bastos, Gonalons, et du préparateur physique de l'OL, Robert Duverne.

Au milieu, Ederson a lui aussi effectué son retour dans l'effectif, au même titre que Clément Grenier, légèrement blessé face au Dinamo Zagreb (2-0). Voilà trois retours au même poste qui augurent d'une belle bataille pour la titularisation, d'autant que Kim Källström sera suspendu face à Nancy.

Lisandro Lopez, de son côté, voit sa blessure évoluer "positivement", selon Rémi Garde. "Il y a un traitement, des soins, une réathlétisation qui ne s'effectuent pas forcément devant vous, mais qui témoignent d'une progression". Reste à savoir si l'argentin sera d'attaque pour évoluer avec le buteur en forme de l'OL, Bafé Gomis, le week-end prochain.

Cris, un retour en questions
Enfin, le retour de l'ancien capitaine Cris pose quelques interrogations. Car depuis sa blessure, le 6 août dernier à Nice (3-1), le Brésilien semble avoir été totalement éclipsé par la charnière centrale Lovren-Koné, diablement efficace et complémentaire. Un risque qu'il évoque et analyse avec expérience. "Lovren s’est bien habitué à la Ligue 1, et il progresse de plus en plus. Quant à Koné, je le trouve impressionnant. Il vient de Ligue 2 et de National, et ce qu’il démontre est vraiment étonnant. (...) Je vais devoir beaucoup travailler pour les rattraper !".
Une confidence qui en laisse plus d'un perplexe, compte tenu l'age du défenseur brésilien. "On dit que je suis vieux, mort pour le foot, mais il n’y a qu’en France qu’on dit cela d’un gars de 34 ans. Je sais ce que je vaux. J’ai très envie de le prouver (...). Il y aura une bonne concurrence. On est quatre avec John Mensah et c’est bien pour un club ambitieux comme l’OL, pour le collectif, pour Rémi Garde, et pour les joueurs".

Reste qu'à l'instar de Källström, Dejan Lovren sera lui aussi suspendu samedi prochain contre Nancy. Et si l'option Mensah existe auprès de Rémi Garde, voilà un coup du sort qui pourrait bien profiter à l'ancien "roc" brésilien de la défense rhodanienne.

Mikhaël Defoly
-FootbOL- 
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OL-Cluj (3-0) : excellentes lyonnaises !

mercredi 5 octobre 2011

ol féminines
Une semaine après la claque infligée à leurs adversaires roumaines, à Cluj (9-0), l'OL Féminin s'est imposé tranquillement à Gerland ce soir, malgré une composition d'équipe surprenante. Signe que le banc de l'OL peut faire aussi bien que les titulaires en place.
Quatre jours après leur dernier match de championnat contre Saint-Etienne (7-0), et une semaine seulement après leur probante victoire obtenue à Cluj, l'OL Féminin rechaussait les crampons ce soir, dans le cadre du match retour des 16èmes de finale de la Ligue des Champions. Et si ni suspens ni tension n'étaient au rendez-vous, c'est bien la composition d'équipe de Patrice Lair qui surprenait le plus dans cet avant-match : cinq changements étaient à noter par rapport à la composition d'équipe en Roumanie. On notait notamment le retour aux affaires (et au terrain) de Corinne Franco, absente durant près d'un an à cause d'une blessure en Ligue des Champions (contre l'AZ Alkmaar), et qui fête ce soir ses 28 ans. La gardienne Céline Deville faisait également ses premiers pas sous le maillot rhodanien, dans une politique de turn-over assumée par le coach des féminines.

Cela n'empêchait pas les lyonnaises de prendre le dessus dès le début de match, et Camille Abily ratait dès la cinquième minute de jeu un but tout fait... ou presque. Sa reprise de volée, seule face aux buts, échouait dans le ciel de Lyon. Patrice Lair, déçu, se prenait la tête à deux mains, comme si ce but manqué avait coûté la qualification à son équipe. Un geste qui révèle le grand compétiteur qui sommeille en lui. Et ce grand compétiteur allait pouvoir laisser éclater sa joie : peu après le quart d'heure de jeu, Lotta Schelin trouvait le poteau de Cluj, mais le ballon revenait dans les pieds de Camille Abily qui, cette fois, ne manquait pas le cadre (1-0, 16').

L'OL en léger manque de réussite
Comme contre Vendenheim (10-0), Hénin-Beaumont (9-0) ou Saint-Etienne (7-0), l'OL déroulait après le premier but. Cependant, les offensives, si elles étaient toujours aussi nombreuses, semblaient un peu moins bien portées. Illustration avec Louisa Nécib, qui trouvait la transversale sur un beau coup-franc enroulé juste avant la demi-heure de jeu. L'OL féminin ne menait "que" par un but d'écart à la mi-temps, une donnée bien inférieure aux précédentes rencontres. Auteure d'un triplé au match aller, Eugénie Le Sommer refaisait des misères à la défenses de l'Olympia Cluj et aggravait la marque sur un centre parfait d'Elodie Thomis (2-0, 50').
Comme pour symboliser une soirée un peu différente des précédentes, Wendie Renard touchait de nouveau la transversale de Cluj sur un centre dévissé (64'). En manque de pep's, mais revigorées par l'entrée en jeu d'Eugénie Le Sommer à la mi-temps, les lyonnaises repartaient de l'avant, déterminées à inscrire ce troisième but. Et comme peu de chose leur résiste en ce moment, leur désir allait être exaucé.

Après l'effort... l'effort !
Camille Abily, encore elle, récupérait le ballon après un corner de Louisa Nécib. Elle éliminait d'un passement de jambe sa vis-à-vis et offrait aux spectateurs de Gerland une merveille de frappe lobée en pleine lucarne (3-0, 81'). A défaut de quantité, l'OL aura surtout offert de la qualité ce soir dans les buts inscrits. Et c'est aussi appréciable. L'équipe lyonnaise se battait pour préserver ses cages inviolées et s'imposait sans trop en faire face à des roumaines un peu plus tacticiennes que la semaine dernière.

Au prochain tour, les coéquipières de Sonia Bompastor croiseront la route du Sparta Prague. Une équipe méconnue qui mérite la plus grande attention. Mais ça, Patrice Lair le sait. Et en grand professionnel, il sommait ses filles d'un décrassage rapide, très rapide : juste après le coup de sifflet final donné. Comme pour signifier que la victoire de ce soir ne suffit plus ; elle en appelle d'autres. Et en premier lieu lors des deux prochains déplacements des filles en championnat : à Guinguamp ce week-end, puis à Montpellier mercredi prochain.

Gagner un match de Ligue des Champions, se qualifier, puis faire des tours de terrain après 90 minutes de jeu dans les jambes : c'est sans doute ça, la recette du succès. Et personne ne s'en plaindra.
Mikhaël Defoly
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Portrait : Bafé Gomis, "l'homme au mental d'acier"

mardi 4 octobre 2011

bafé gomis
Bafé Gomis
Photo @Wikipedia
Malgré une prestation décevante hier soir au Parc, contre le PSG (défaite de l'OL 2-0), Bafé Gomis reste l'élément indispensable de l'attaque lyonnaise.
Actuel meilleur buteur de Ligue 1, reconnu par tous comme un titulaire indiscutable à Lyon, et rappelé en Equipe de France par Laurent Blanc, après une absence en sélection nationale de près de deux ans : l'homme lui-même ne pouvait rêver meilleur début de saison.

Car si ses deux dernières saisons lyonnaises ont somme toute été honorables d'un point de vue comptable (15 buts en 2009-2010, 12 buts en 2010-2011), ce nouveau départ s'accompagne de nombreuses satisfactions individuelles et collectives. D'un point de vue personnel, tout les observateurs s'accordent à dire que l'attaquant axial a énormément progressé balle au pied, dans la percussion, la rapidité et, ce qui était son principal point fort dans une association en 4-4-2 avec Lisandro Lopez : en point d'appui, dos au but. Et en l'absence de l'argentin, blessé à la cheville depuis le 27 août dernier, Bafé Gomis s'est parfaitement adapté et intégré dans un 4-2-3-1 dont il est l'élément moteur.

Depuis deux mois, le natif de la Seyne-sur-mer n'a pas vraiment eu le temps de souffler : il enchaîne les bonnes performances, entre matchs de championnat et Coupe d'Europe. Sans broncher, heureux d'être sur le terrain, l'ancien vert paraît pleinement épanouï dans cet OL new-look où la primauté est faite aux joueurs de caractère. Et nul doute que le tempérament du lyonnais n'est pas innocent à son excellente forme actuelle.

Des débuts en dent de scie
Transféré du Forez (Saint-Etienne) en 2009 pour 13 millions d'euros, tout les regards étaient braqués vers la "Panthère" devenue lionne. Une arrivée sur fond d'Histoire entre deux clubs dont la rivalité n'est plus à prouver ; Gomis, quant à lui, devait bel et bien faire ses preuves. Titularisé une fois sur deux par Claude Puel, il a mis du temps à trouver ses marques dans un Gerland attentif à ses moindres faits et gestes. Quelques prestations en demi-teinte lui ont d'ailleurs values des sifflets, réprimandes de plus en plus répétées : Gomis, l'ancien Vert (et pas encore totalement lyonnais), est devenu, comme Carrew, Keita ou Piquionne en leur temps, le bouc émissaire de Gerland.
Mais les attaques de certains supporters n'ont pas eu raison de lui.



Un homme discret et déterminé
Travailleur, obstiné, l'attaquant de 26 ans n'a pas baissé la tête. Sans s'épancher dans les médias, et préférant le travail et l'acharnement lors des entraînements à la polémique médiatique, celui que Gerland conspuait lors de ses entrées ou sorties du terrain a progressé dans l'ombre de Tola Vologe.
Solidaire, collectif, il récolte aujourd'hui pleinement le fruit de ses qualités, où son entente avec Bastos n'a jamais été aussi flamboyante (3 passes décisives du brésilien pour Bafé).
Opportuniste et capable de coups de génie (comme lors de son lob contre le Dinamo Zagreb, mardi dernier), Gomis a déjà marqué à 8 reprises en 13 rencontres, toutes compétitions confondues, ce qui en fait, bien sûr, le meilleur buteur lyonnais de la saison en cours. Et l'homme ne compte pas s'arrêter en si bon chemin ! Avec un peu plus de lucidité, hier soir, face à Sirigu (PSG), Bafé aurait pu inscrire une ou deux unités supplémentaires à son compteur but. On dira que l'ambiance très chaude du Parc des Princes a refroidit le prince de l'OL.

Reste qu'un dernier élément essentiel permet à l'attaquant de pointe de tenter des coups gagnants : la confiance. Celle qu'il n'avait pas en arrivant entre Rhône et Saône, celle qu'il a dû gagner au terme de combats physiques et mentaux de grande ampleur : c'est celle-ci qui lui permet aujourd'hui d'inscrire des buts d'avant-centre très talentueux, tout en finesse et en simplicité. Une nouvelle qualité mentale dont est pourvu Bafé Gomis, et qui devrait, dans les mois qui viennent, révéler tout le potentiel (encore inexploré) d'un Vert devenu Rouge et Bleu.
Mikhaël Defoly

La stat : Gomis, renard des surfaces
L'attaquant de l'OL a inscrit 28 de ses 30 derniers buts à l'intérieur de la surface de réparation adverse. Une statistique impressionnante qui montre que le buteur rhodanien, efficace, sait faire la différence dans la zone de vérité.
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PSG / OL 2-0 Pastore est magique !

lundi 3 octobre 2011

Javier Pastore
Photo @Wikipedia -
L'Olympique Lyonnais s'est incliné le 2 octobre au Parc des Princes face à un PSG globalement supérieur (0-2). Au cours d'un match agréable et très ouvert, les hommes de Kombouaré sont parvenus à faire la différence par la star argentine Javier Pastore, avant de punir les Gones en toute fin de match.
Le choc capital qui opposait lyonnais et parisiens était véritablement d'importance, hier soir. Car au-delà d'un duel de leaders, c'est surtout à une sorte de passation de pouvoir que l'on a pu assister au Parc des Princes. Face à un PSG moribond, meurti par sa performance européenne ratée du milieu de semaine à Bilbao (défaite 2 buts à 0), l'OL, dans la dynamique inverse (car revigoré de sa belle victoire contre le Dinamo Zagreb), n'est pas parvenu à imposer son jeu. Plus inquiétant : Bafé Gomis, véritable sérial-buteur du début de saison côté lyonnais, n'a pas vraiment été à son avantage, manquant son rendez-vous parisien.

Lloris fait la différence
Dès le début de rencontre, et dans une ambiance extraordinaire, c'est Paris qui prenait le jeu à son compte avec Gameiro. Le meilleur buteur parisien (cinq réalisations) déclenchait une frappe puissante que Lloris déviait des deux poings (4'). Pour autant, et malgré cette occasion, on assistait à un premier quart d'heure équilibré, entre un OL en possession du ballon mais pas tranchant dans ses attaques, et un PSG très efficace dans ses offensives, à tel point qu'une simple accélération parisienne laissait les lyonnais sur place.

Double illustration en deux minutes : Pastore trouvait le poteau de Lloris sur une frappe contrée (19'), tandis que Menez voyait sa frappe bien repoussée du pied par l'ancien goal Niçois (20'). Lloris était impeccable en ce début de rencontre et préservait les espoirs rhodaniens, mais aucune des frappes de l'OL (Lacazette 12', Gomis 23', Gonalons 33') n'était aboutie, contrairement au PSG qui se procurait une nouvelle occasion de buts juste avant la mi-temps. Diego Lugano frappait très fort un lointain coup franc qu'un Lloris vigilant détournait au-dessus de sa transversale (42'). Les hommes de Rémi Garde cadraient leur première frappe du match par Bastos (44') ; une frappe bien captée par Sirigu.

Persuadé que les offensives olympiennes devaient être plus entreprenantes, Michel Bastos livrait un bon centre à Bafé Gomis en ouverture de seconde mi-temps, mais l'ancien stéphanois ne parvenait pas a cadrer sa tête (49'). Et après 50 premières minutes assez intenses, le rythme retombait naturellement. Lyon hésitait entre attaquer pour gagner et garder le ballon pour préserver un nul intéressant ; une hésitation, signe de fébrilité et d'un groupe en manque d'expérience, sur le point de se faire punir.


Une victoire à 42 millions d'euros
Car placé intelligemment dans le dos d'Anthony Réveillère, et après avoir gagné son duel face à Koné, Javier Pastore excentré trompait Hugo Lloris, d'une frappe puissante et précise au raz du poteau (1-0, 65'). Un véritable festival de l'argentin, acheté au dernier mercato pour 42 millions d'euros. L'OL se créait deux occasions d'égaliser, une frappe de Briand repoussée par Sirigu (68') et une tête non cadrée de Gomis sur un (nouveau) caviar de Bastos (70'), mais rien n'y faisait : Bafé Gomis manquait pleinement de lucidité.

Et la logique bien connue dans le football se répétait : après avoir laissé passer leur chance, les Gones se découvraient de plus en plus. Ainsi, Gameiro se heurtait à deux reprises à Lloris (69' 79'), et Menez, sur un service de Pastore, manquait le cadre (75'). En toute fin de rencontre, les hommes du Président Aulas, en manque de souffle, se faisait punir une deuxième fois au Parc.

Sur un coup franc de Nênê, le ballon arrivait au second poteau et Jallet, plus prompt que Cissokho et Koné, fusillait Lloris du pied droit (2-0, 90'). Le Parc des Princes pouvait exploser et fêter une victoire qui place le PSG en tête de la Ligue 1, avec 20 points. Les coéquipiers de Matuidi relèguent l'OL à la troisième marche du podium (à la différence de buts), avec 17 points. Place maintenant à la trêve internationale pour les joueurs lyonnais sélectionnés.

Prochain rendez-vous des Gones à Gerland le 15 octobre (19h) : sans Lovren et Källström (suspendus), il sera question de se relancer face à Nancy, avant de défier le Réal Madrid à Santiago Bernabeu trois jours après. Une échéance capitale, elle aussi, pour entrevoir sereinement une qualification de Ligue des Champions. D'ici là, les lyonnais vont devoir se remettre au travail.

Mikhaël Defoly
-FootbOL-
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Formidable succès pour le Run In Lyon 2011 (Résultats)

dimanche 2 octobre 2011

Le runinLyon (ou RuningLyon) est désormais une journée installée dans le coeur de lyonnais.
En trois ans, cette série de courses adaptées aux différents niveaux des participants a vu déferler des foules de plus en plus nombreuses et cette année une véritable marée a pris le départ sur la place Bellecour.
La météo ensoleillée a beaucoup aidé dans la réussite de cette journée avec, selon les organisateurs, "plus de 15.000 participants pour le marathon, le semi-marathon et les 10 km de Lyon".
Voir la vidéo sur LYFtv.com -
Les résultats publiés par lepape-info.com :

  • 10 km
Hommes1. Ismali My, 30mn22S
2. Saïd El Medouly, 31mn00s
3.  Samir Baala, 31mn01s
Femmes1. Géraldine Simbola, 36mn30s
2. Anne Cécile Thevenot, 37mn58s
3. Valérie Sautel, 40mn12s
5138 coureurs classés
  • Semi-marathon
Hommes
1. Fouad Larhiuouch, 1h09mn41s
2. Vincent Graas, 1h11mn44s
3. Seya Muleki, 1h12mn11s
Femmes1. Katie Good, 1h18mn24s
2Marjorie Moron, 1h19mn25s
3. Felicitas Mensing, 1h26mn16s
5322 coureurs classés
  • Marathon
Hommes
1. Rachid Ghammouni, 2h23mn14s
2. Laurent Michellier, 2h35mn44s
3.  Jean-Francois Abate, 2h39mn44s
Femmes1. Nathalie Guihot Bernabeu, 3h18mn02s
2. Suzanne Adiceam, 3h21mn25s
3.  Émilie Le Ballais, 3h24mn27s
943 coureurs classés
Les résultats complets
  • Le marathon de Lyon :
  • Le semi-marathon de Lyon
  • Le 10 km de Lyon

G.R.
(redaction@LYonenFrance.com)
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OL/ ASSE, des vertes... et des bien mûres !

C’est au milieu du dispositif de retransmission de France 4 que l’OL Féminin s’est imposé sans trembler hier soir à Gerland, dans ce derby rhônalpin (7-0). Les filles de Patrice Lair continuent leur sans faute du début de saison (4 matchs, 4 victoires, 35 buts marqués, 0 encaissé) et s’imposent, journées après journées, comme un véritable rouleau-compresseur.

Le suspens n’aura duré que trois minutes. Trois minutes, c’est le temps qu’à mis Amandine Henry hier soir pour ouvrir le score face aux toutes jeunes stéphanoises. Car une fois le tableau d’affichage en faveur des locales, les filles de Patrice Lair ont définitivement pris le jeu à leur compte, ne laissant que des miettes de ballon à leurs adversaires.





Comme à Cluj mercredi dernier (9-0), les rhodaniennes ont rapidement fait la différence, et encore plus rapidement pris le large : l’OL menait déjà 4 buts à 0 à la demi-heure de jeu hier soir, avec un but de Wendie Renard identique au premier de la soirée (légère déviation de la tête devant la gardienne stéphanoise, sur un coup franc lointain), et un doublé de l’attaquante suédoise Lotta Schelin, dans une forme éblouissante en ce début de saison. Elle inscrivait d’ailleurs son cinquième but personnel (et le cinquième de la rencontre) juste avant la mi-temps.

Un quart d’heure de repos dans les vestiaires, et les 22 joueuses refaisaient surface dans l’enceinte de Gerland. Sur une magnifique pelouse, les rhodaniennes faisaient preuve du même péché mignon que leurs camarades masculins : elles se contentaient de gérer le match. Une nouvelle demi-heure pleine de domination lyonnaise (mais sans réelle occasion, de part et d’autre), puis les encouragements et les choix tactiques de Patrice Lair portaient leurs fruits : Amel Majri, entrée en cours de partie, inscrivait un beau but sur un super centre d’Eugénie Le Sommer (6-0, 73′), et offrait le dernier but de la partie à la joueuse-buteuse du match, Lotta Schelin, auteure, comme Eugénie Le Sommer en Roumanie mercredi, d’un quadruplé.

Devant un Jean-Michel Aulas en spectateur conquis, l’OL reprenait la tête de la D1 Féminine sans véritablement trembler et envoyait un message fort à ses adversaires nationaux et européens : les filles de l’OL partent à la conquête d’un triplé qui paraît abordable (Championnat, Coupe de France et Ligue des Champions). Et peut de monde semble actuellement être en mesure de les en empêcher.

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Mikhaël Defoly
- FootbOL -
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Les féminines de l''Olympique lyonnais battent St-Etienne 7/0

samedi 1 octobre 2011

Logiquement, car très supérieures à ses adversaires du soir, l'équipe féminine de l'OL s'est imposée dans ce derby rhônalpin du samedi 1er octobre 2011. 
Dans l'enceinte de Gerland, les filles de Patrice Lair n'ont pas tremblé et continuent leur route en tête du championnat. Majri et Lotta Schelin (quatre buts dans cette soirée) ont placé 5 buts dès la première mi-temps. A noter que le match était retransmis en direct sur la chaîne France 4 de France Télévision. 
Prochain rendez-vous des lyonnaises toujours à Gerland, mercredi (19h) pour le match retour face aux roumaines de Cluj, qu'elles avaient largement battu en match aller la semaine dernière.

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M.D. / G.R.
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Championnat de France : L'OL part défier le PSG...

Ce dimanche (2 octobre 2011), les Gones commencent un nouveau marathon du côté du Parc des Princes, et s’en iront défier les Parisiens, co-leaders du championnat et en pleine bourre, eux aussi, depuis les investissements financiers qataris.
On surveillera notamment l’homme en forme du côté de la capitale : Javier Pastore. Après ce choc de haut de tableau, les internationaux convoqués par Laurent Blanc (Lloris, Réveillère... et Gomis ?) joueront deux matchs dans le cadre des éliminatoires pour l’Euro 2012, face à l’Albanie et à la Bosnie.

L’OL retrouvera Gerland à la mi-octobre avec la réception de Nancy, puis effectuera trois déplacements périlleux consécutifs dans trois compétitions différentes. Les Gones retrouveront la Ligue des champions pour disputer à Madrid la première place du groupe D, puis rejoueront en Ligue 1 chez le champion en titre lillois, avant de retrouver l’ennemi héréditaire stéphanois dans un chaudron qui s’annonce plein pour un tour de qualification de Coupe de la ligue.

Enfin, le mois d’octobre s’achèvera avec un nouveau derby, à Gerland cette fois-ci, pour le compte de la 12ème journée de Ligue 1.

Autant dire qu’après un mois d’août capital passé avec brio et un mois de septembre important tout aussi bien traité, l’OL doit maintenant s’attendre à un troisième mois de compétition bien plus indécis que les deux précédents. Au cours de ce mois, c’est sûr, l’OL pourra renforcer sa confiance et se présenter comme un candidat idéal au titre de Champion. Mais la dynamique inverse verrait les hommes de Rémi Garde rentrer dans le rang, et abandonner (en totalité ou en partie) ce désir de reconquérir des trophées.

A coup sûr, la saison de l’OL se jouera en partie au cours du prochain mois ; il ne faudra pas le louper.

Mikhaël Defoly
FootbOL-
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